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Calories pour maigrir, pourquoi le même chiffre ne peut pas convenir à tout le monde

Vitality Nutriclub
Mise à jour le 28 octobre 2026, 2 min
Calories pour maigrir, pourquoi le même chiffre ne peut pas convenir à tout le monde
L’essentiel

Il n’existe pas de nombre de calories valable pour tous quand on veut maigrir, parce que la dépense change d’une personne à l’autre et d’un jour à l’autre. Le chiffre imprimé sur les emballages sert à comparer des produits. Il ne dit rien de votre corps, de votre métier ni de votre semaine.

Évaluer vos besoins en calories

Vous êtes

L’appareil que vous tenez effectue le calcul seul, sans rien stocker ni envoyer. Outil pour adultes.

Pour aller plus loin, il y a l’IMC, le tour de taille et l’ensemble des calculateurs proposés par le club.

La méthode de ce calcul

Pour calculer, on applique la méthode proposée en 2013 par l’Efsa, organisme européen pour la sécurité des aliments. Première étape, le métabolisme de base, tiré des équations de Henry, qui varient avec le sexe, l’âge et le poids. Seconde étape, une multiplication par un coefficient d’activité, qui commence à 1,4 pour les personnes sédentaires et grimpe jusqu’à 2 pour les personnes très actives.

Prenons une femme de 45 ans, sédentaire ou presque, pesant 70. Elle dépense dans les 1950 kcal par jour.

On en parle pendant un bilan offert

À vos côtés, la coach du club analyse votre cas puis vous donne le meilleur conseil possible.

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Dans cet article
  1. Un repère fait pour les étiquettes
  2. 2 voisines, 2 dépenses très différentes
  3. Ce qui fait varier votre dépense
  4. Quand on mange moins, le corps s’adapte
  5. Regarder l’assiette plutôt que l’addition
  6. Partir de vos propres mesures
  7. La courbe de votre perte de poids

Un repère fait pour les étiquettes

Les valeurs de référence des emballages s’appuient sur un adulte moyen. Elles permettent de voir d’un coup d’œil si un biscuit pèse lourd dans une journée. Les besoins réels, eux, dépendent de nombreux facteurs que l’Anses présente dans son dossier sur les besoins et les apports nutritionnels. Prendre ce repère comme objectif personnel revient à porter une chaussure dont on ne connaît pas la pointure.

2 voisines, 2 dépenses très différentes

Imaginez 2 femmes du même âge qui habitent la même rue à Antibes. La première mesure 1,58 m, travaille assise et prend la voiture. La seconde mesure 1,74 m, a gardé du muscle et passe sa journée debout. À la fin de la semaine, l’écart de dépense entre elles est large. Leur donner le même chiffre, c’est forcément en tromper une.

Ce qui fait varier votre dépense

  • La taille et le poids, car un corps plus grand dépense plus au repos.
  • La part de muscle, qui consomme de l’énergie même sans bouger.
  • Le métier et les trajets, souvent plus décisifs que le sport du week-end.
  • L’âge, avec une dépense qui baisse doucement au fil des années.
  • Le jour lui-même, car une journée de déménagement ne ressemble pas à un dimanche sur le canapé.

L’étude INCA 3 de l’Anses sur l’activité physique et la sédentarité montre d’ailleurs combien le temps passé assis pèse dans le quotidien des adultes en France.

Quand on mange moins, le corps s’adapte

Réduire fortement ses apports semble rapide sur le papier. Dans la vie, la faim monte, l’énergie baisse et le muscle fond, ce qui fait encore baisser la dépense. Le corps se défend. C’est souvent là que commence l’effet yoyo, que nous détaillons dans l’article sur la phase de stabilisation.

Regarder l’assiette plutôt que l’addition

Plutôt qu’un total à atteindre, quelques repères simples guident mieux. Une moitié d’assiette de légumes, une source de protéines, une part de féculents ajustée à la journée. Une faim modérée avant les repas, pas de fringale. Une énergie stable l’après-midi. Ces signaux disent plus que n’importe quel compteur, et notre article sur la bonne portion de féculents aide à régler le curseur.

Partir de vos propres mesures

Le club Vitality Nutriclub se trouve 69 avenue de Grasse, à Cagnes-sur-Mer. Le premier bilan est offert et comprend une mesure de la composition du corps, qui donne une idée de votre composition plutôt qu’un chiffre tiré d’une moyenne. Pour un régime très restrictif, une maladie ou un traitement, demandez d’abord l’avis de votre médecin, que cet article ne remplace pas.

La courbe de votre perte de poids

Renseignez votre profil et la courbe se redessine immédiatement.

Vous êtes
Idéal, 500 g à 1000 g par semaine Trop rapide, le muscle s’en va Courbe médiane Évolution, paliers et reprises

Sur le profil affiché, la courbe médiane arrive au but en 11 semaines environ, la plus douce en 4 mois environ.

Perdre durablement suppose de rester entre 500 g et 1000 g hebdomadaires, voilà la zone idéale du schéma. Au-dessus, de façon régulière, le corps entame autant ses muscles que ses graisses, c’est la partie hachurée.

Cette projection sert d’exemple. Les parcours sont personnels, les résultats diffèrent. Votre appareil fait le calcul sans rien enregistrer ni envoyer. Pour les plus de 65 ans, un avis médical vient en premier.

Le calcul de cette courbe, expliqué

Le trait du haut de la zone représente 500 g hebdomadaires, la cadence la plus douce. Le trait du bas représente 1000 g hebdomadaires, la limite à risque.

Au début, ça descend plus vite, c’est surtout de l’eau, ensuite la perte ralentit. Passé 40 ans, la courbe médiane est plus lente, car le métabolisme se met au ralenti. Avec le même effort, l’homme obtient généralement un résultat un peu plus rapide que la femme.

Dans la vie réelle, on stagne parfois quelques jours puis on repart, et la courbe du parcours en tient compte avec des paliers et de petites reprises. Elle ne présage pas de votre cas.

Ces recommandations restent larges, elles ne valent jamais une consultation médicale.

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Pour comprendre comment le suivi s’organise tous les jours, consultez le programme.